Il y a des soirs où l’on ouvre Netflix sans trop savoir quoi regarder… et puis on tombe sur cette affiche : une jeune femme en manteau de fourrure, le regard inquiet, dans le Séoul des années 1930. Le titre ? 100 jours en espionne (100 Days of Deception, en coréen 100일의 거짓말, littéralement « 100 jours de mensonges »). Et avouons-le : avec ce casting et cette équipe derrière, difficile de résister.
De quoi ça parle ?
Nous sommes en 1932, à Gyeongseong, l’ancien nom de Séoul, en pleine occupation japonaise. Lee Ga-kyung est une pickpocket au talent fou, qui n’a qu’un rêve : économiser assez pour partir en Amérique et tout recommencer.
Mais son destin bascule quand un groupe de résistants coréens la recrute pour une mission presque impossible : infiltrer le Gouvernement général japonais en se faisant passer pour une apprentie interprète. Elle a 100 jours pour récupérer des informations secrètes… et aider à préparer un attentat.
Évidemment, rien ne se passe comme prévu. Au cœur du territoire ennemi, elle croise la route de Sato Hideo, un interprète d’élite, fils adoptif d’un haut responsable japonais. Et c’est là que tout se complique : entre la mission et ce qu’elle commence à ressentir, Ga-kyung va devoir choisir.
Un casting qui donne envie

- Kim You-jung dans le rôle de Lee Ga-kyung, la pickpocket devenue espionne. On l’a adorée dans Love in the Moonlight et face à Song Kang dans My Demon : ici, elle passe à un registre plus sombre, et ça lui va très bien.
- Park Jin-young (Jinyoung de GOT7) dans le rôle de Sato Hideo, alias Kim Tae-woong. Un personnage tout en ambiguïté : de quel côté est-il vraiment ?
- Kim Hyun-joo dans le rôle de Yoo So-ran, tireuse d’élite et cheffe du groupe de résistance. Après Hellbound, elle confirme qu’elle excelle dans les rôles de femmes fortes.
- Lee Mu-saeng en Philip Yoo, un correspondant étranger coréano-américain, et Jin Sun-kyu en Sato Shinichi, le redoutable directeur des affaires politiques.
Pourquoi on a hâte de voir la suite
D’abord pour l’équipe : la série est réalisée par Yoo In-sik, à qui l’on doit Extraordinary Attorney Woo et Dr. Romantic, et écrite par Ryu Bo-ri, la scénariste de Do You Like Brahms?. Autrement dit, on peut s’attendre à des personnages très humains et à beaucoup d’émotion.
Ensuite pour l’époque. Les dramas qui se déroulent sous l’occupation japonaise ont souvent une intensité particulière : derrière la romance, il y a des vies sacrifiées pour la liberté. Si vous avez aimé La Créature de Kyongsong, qui se passe dans le même Séoul colonial, vous devriez retrouver cette atmosphère à la fois élégante et étouffante.
Et puis il y a ce compte à rebours de 100 jours, qui donne tout de suite du rythme. Le genre de série où l’on se dit « allez, encore un épisode »… avant de regarder l’heure.
100 jours en espionne : les infos pratiques
- Titre original : 100일의 거짓말 · Titre international : 100 Days of Deception
- Diffusion : sur tvN en Corée du Sud (série spéciale pour les 20 ans de la chaîne), le samedi et le dimanche à 21 h 10 et sur Netflix dans le monde entier, depuis le 10 octobre 2026
- Épisodes : 16, avec de nouveaux épisodes chaque samedi et dimanche, jusqu’au 29 novembre 2026
- Réalisation : Yoo In-sik · Scénario : Ryu Bo-ri
- Genre : romance historique, espionnage, drame
- Âge conseillé : 16 ans et plus (violence)
Et vous, vous avez commencé la série ? Ga-kyung va-t-elle réussir sa mission… ou écouter son cœur ? Dites-nous en commentaire ce que vous en pensez, on suit les nouveaux épisodes avec vous chaque week-end !
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